27 décembre 2008
the sky is burnin' in the middle of the night
Passez de bien belles fêtes : )
Photo : Le ciel à l'aurore, parcouru d'avions qui laissent de jolies traînées roses, octobre 2008. Les couleurs sont celles d'origine.
Je serre ta main fripée fort dans la mienne, et je sais qu'en l'espace de quelques soupirs, tu disparaîtras dans ton lit d'hôpital. J'ai tellement de mal à te laisser partir...
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19 décembre 2008
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Une photo de moi qui date un peu mais que j'aime beaucoup. Dommage qu'elle n'ait pas été mieux cadrée, mais elle a été prise sur le vif.
Puisses-tu avoir trouvé le bonheur que tu mérites ...
12 décembre 2008
étendue cotonneuse
Une autre photo de cette petite escapade à Villard-de-Lans : )
10 décembre 2008
trois petits points mélancoliques
Non, elle n'est pas morte : ) Cachez votre déception je vous prie, elle est mal appropriée.
Ce blog n'est pas négligé, point du tout, il souffre seulement d'un manque chronique de nouveaux articles.
C'est juste que ces derniers temps, nos chers enseignants de travaux dirigés se sont dit qu'il serait bon que l'on ait quelques notes, tout de même. Alors ils se sont empressés de nous donner à rédiger moult devoirs, en classe et aussi à la maison, pour prolonger le plaisir.
Cela a eu des effets manifestes sur le moral de toute notre double licence, et la petite Elodie n'a pas dérogé à la règle.
A vrai dire, j'en parle ici avec humour, mais sur le coup il n'y avait rien de moins drôle. Il paraît que j'ai fait des crises d'angoisse qui s'apparentent à la spasmophilie, qui en sont peut-être. Pendant deux semaines j'ai pleuré au moins dix fois par jour, sans exagération. Mes membres tremblaient plus que les feuilles sous une bourrasque, continuellement. Je me suis recroquevillée sous ces draps froissés et j'ai pleuré sur l'enfance perdue, sur ce père qui me manque, sur tous ces petits riens qui font que l'on n'est pas celle que l'on voudrait être, sur cette singulière peur d'être déçue de moi-même. C'était un tel calvaire que j'ai pensé tout arrêter.
Ce n'est pas le simple fait d'avoir beaucoup de travail qui m'a déstablilisée, on y est habitué, dans cette filière. Je me suis sentie tellement seule, tellement désemparée face au devoir maison qui a déclenché tout cela, que de vieilles peurs et angoisses ont ressurgi d'on ne sait trop où, et se sont installées dans mon quotidien. Cette angoisse m'a donné l'impression qu'elle me dévorait, comme on croque dans un carré de chocolat, sans bouder son plaisir.
Pas sûr que ça ait grand rapport, mais je sais que je ne pourrais pas repousser toujours à plus tard la résolution de ce problème qui me taraude la conscience. C'est juste que pour l'instant, je ne me sens pas prête à regarder l'envers du décor. Je sens qu'il y a de ce côté-là des choses tellement néfastes qu'elles pourraient m'anéantir, et mon instinct de survie m'empêche pour l'instant de m'y aventurer.
Mais depuis quelques jours, je vais beaucoup mieux. L'homéopathie, c'est assez efficace. Et puis, je suis allée voir un acupuncteur, un vietnamien, qui m'a transformée en véritable poupée vaudou, mais qui a apparemment bien fait son travail puisque je suis à nouveau toute pimpante. Il faudra voir ce que cela donne à plus long terme...
PHOTO : le hameau des Clots, à Villard-de-Lans, tout près duquel j'ai passé le week end dernier avec ma mère, pour me requinquer : ) un autre article devrait venir d'ici quelques jours.







